Projet Puissance 3
L'Ipag, l'Isep et l'Esag-Penninghen créent un programme commun autour de la pédagogie par projet.
Selon le nouveau Directeur Général de l'Ipag, Guillaume Bigot : « Nouvelles technologies et globalisation, l'entreprise a muté dans son organisation et les écoles supérieures de commerce ne font que commencer à préparer les futurs cadres à ce nouvel environnement de travail, plus fluide, plus complexe, plus transversal. Le concept clé, c'est évidemment celui de "projet". Or, les écoles d'ingénieur et de design savent que les cadres d'aujourd'hui sont des développeurs de projets. C'est pourquoi, l'Ipag a décidé de s'allier avec deux voisins de notre campus parisien de Saint Germain des Prés qui sont aussi deux magnifiques écoles : Esag-Penninghen pour le design et l'Isep pour l'ingénierie. »
Lancé en septembre 2008, ce projet baptisé Puissance 3 propose à des étudiants de l'Ipag en commerce, de l’Esag-Penninghen en design et de l’Isep en ingénierie, un programme commun.
Les étudiants concernés par ce module optionnel (ceux de 4ème année à l'Ipag) se voient deux à trois fois par semaine. Chacun joue sa partie : des enseignants de l'Ipag assurent les cours de marketing et de finances, ceux de l'Isep, les cours de nouvelles technologies, et leurs homologues de l'Esag-Penninghen, les cours de design et de communication.
Les projets des élèves seront validés par le jury le 24 octobre. Ces derniers devront ensuite remettre, en janvier, leur business plan, dont la faisabilité sera évaluée par des experts. Chacune des cinq équipes composées de deux étudiants de chaque école devra créer un objet. Et les meilleurs projets seront proposés à des entreprises afin d'être réalisés et commercialisés. Pour Gérard Vallin, directeur adjoint de l'Esag-Penninghen, « l'objectif est que des étudiants de cultures différentes apprennent à travailler ensemble, exactement comme en entreprise ».
« Ce projet baptisé "Puissance 3" est totalement conforme au code génétique de l'Ipag qui a toujours combiné excellence académique et mise en pratique des savoirs. » conclut le Directeur Général de l'Ipag.